Arnaud Assoumani


Mes compétences

 

Bac Scientifique

Diplômé BTS montage et post production EICAR (Ecole Internationale de Création Audiovisuelle et de Réalisation).

Bilingue Français - anglais

Etudiant à Sciences Po (formation dédiée aux sportifs de haut niveau)

 

Membre du Conseil des athlètes à l’IPC (International Paralympic Comittee)

 

Afin de rendre au sport ce qu’il m‘offre, j’ai décidé de m’investir dans ses instances représentatives.
J’ai ainsi été élu par les athlètes paralympiques lors des Jeux de Londres en 2012 au conseil des athlètes à l’IPC (Comité International Paralympique), l’équivalent du CIO, pour une durée de quatre ans, de 2013 à 2016.
Le Comité des Athlètes de l'IPC se compose au total de 9 sportifs (six sportifs étant issus des Jeux d'Eté et 3 des Jeux d'Hiver) et représentent la voix des athlètes paralympiques du monde entier.

 
Telecharger le flyer IPC

 

En plus d'une liaison entre le comité exécutif de l'IPC et les sportifs paralympiques, les membres du Conseil des Athlètes travaillent pour apporter une contribution efficace aux décisions de l'IPC à tous les niveaux.

 

Je suis très fier d'avoir été élu par mes pairs comme membre du conseil des athlètes et d'apporter ma contribution à l'évolution du mouvement paralympique.

 

Le but pour moi, en tant que membre du conseil des athlètes à l'IPC, est donc de porter la voix des athlètes.
Il faut transmettre aux athlètes les informations essentielles que l'IPC nous communique, tout en remontant à l'IPC l’opinion des athlètes ainsi que leurs demandes concrètes. Cette communication est essentielle pour que le mouvement paralympique continue d'évoluer de manière productive.

 

Avant de me porter candidat pour devenir membre du conseil des athlètes, je ne savais pas exactement ce que représentait réellement ce conseil.
Maintenant que j’y siège, je me rends compte à quel point il est important de pouvoir faire le lien entre les athlètes et le Comité International Paralympique.
Le retour des athlètes y est demandé et attendu. Je peux dire qu'il est assez rare que des institutions dirigeantes soient demandeuses de ce que pensent les personnes actrices du mouvement qu'elles dirigent.
Souvent, le Comité Exécutif et les athlètes sont chacun de leur côté à gérer leurs problématiques "personnelles".
L'objectif est donc de créer une véritable passerelle entre élus et athlètes afin que le dialogue puisse s’instaurer de façon régulière et fluide.
Les athlètes sont les acteurs qui font vivre les Jeux Paralympiques et de nombreux Championnats Internationaux.
Il est donc essentiel que nous soyons écoutés dans les décisions prises par le Comité Exécutif de l'IPC. C'est comme cela que l’ensemble du mouvement paralympique évoluera, progressera et portera aux plus haut les valeurs que nous défendons et qui nous animent.

 

Pour tous les athlètes paralympiques qui souhaitent rentrer en communication avec le Conseil des Athlètes n'hésitez surtout pas à nous contacter

Contact: athletescouncil@paralympic.org
et notre espace sur le site internet pour plus d'informations : http://www.paralympic.org/Athletes/Council

 

Conférencier

 

J’interviens auprès des entreprises en tant que conférencier sur des thèmes tels que « Comment devenir performant », «Comment transformer un handicap en une force », « le travail en équipe au service d’un objectif individuel », « Comment rebondir après un échec», « la gestion du stress, de la pression »…

 

Ce qui est intéressant lors de ces interventions c’est que, pour les préparer, tu dois prendre du recul, mettre ta vie en perspective, pour pouvoir quelque part "théoriser" ta propre méthode et la rendre accessible et compréhensive à tous.

 

C'est donc dans un premier temps un travail sur soi-même, qui te permet de mieux comprendre ton fonctionnement. C'est également un moment important qui peut m'être utile dans ma remise en question, pour toujours continuer à avancer.
Ce qui me plait également dans ces interventions c’est que le public en face de moi n'est jamais le même. Il faut donc faire preuve d'empathie et d'adaptabilité. Je me mets dans la peau de mes interlocuteurs. Il m'est ainsi arrivé de faire une formation accélérée de trois heures de "Conseiller en Gestion de Patrimoine" afin de pouvoir comprendre aux mieux les enjeux, les problématiques du métier, et les similitudes avec mon activité.
Les gens sont souvent surpris par les similitudes qui existent entre le monde de l'entreprise et l’univers du sportif de haut niveau.
Il en va de même pour un danseur ou un musicien professionnel car dès que notre profession nous oblige à être dans la performance, dans l’excellence et dans la remise en question perpétuelle, le lien avec l’univers de l’entreprise se fait naturellement. Tout chef d’entreprise qui souhaite que son entreprise se porte bien et se développe est confronté aux mêmes problématiques que nous.

 

Au-delà de tous ces points communs, je me suis rendu compte que les interlocuteurs que j’avais en face de moi reçoivent et retiennent plus facilement les messages principaux que leurs dirigeants souhaitent leur faire passer du fait qu’ils émanent d’une personne venant d’un univers différent du leur, sous une forme différente et avec des mots différents.

 

Lorsque j’interviens, mon objectif est que ce que je raconte puisse être utile à l’ensemble des personnes auxquelles je m’adresse. Je parle avec sincérité et honnêteté de mon expérience et je donne des clés que le public peut emmener avec lui, selon que cela lui parle ou non. Bien souvent le dialogue qui s’instaure se prolonge au-delà de la conférence. Ma plus belle récompense (en dehors des pistes d’athlétisme) est lorsque les gens me remercient et me disent que je leur ai permis de mettre des mots simples sur des problématiques qu’ils n’arrivaient pas à comprendre et à résoudre, et que je les ai fait avancer dans leur réflexion et leur façon de voir les choses.

 

Je les remercie donc à mon tour car j'apprends énormément durant ces journées.

 

Mon univers

 

La Musique

 

La musique a toujours fait partie de ma vie. Depuis que je suis tout petit, j'ai toujours ressenti des émotions particulières lorsque j'écoutais de la musique. La musique m'a toujours fait vibrer et la seule raison pour laquelle je pouvais me sentir déçu d'être né sans avant-bras gauche était que cela me limitait dans la pratique musicale.

J'avais cette conviction que si j'avais deux bras je serais un bon musicien.
Je n'ai jamais réellement joué un instrument ailleurs qu'à l'école ou chez des amis. Sachant que je ne pouvais pas jouer de flûte, (heureusement pour moi!), je faisais du piano et je passais mes examens musicaux devant tous les joueurs de "flûte" de la classe et le professeur. J'avais quasiment toujours des 20/20 et un ami qui faisait du piano m'avait appris quelques petits trucs à jouer au piano que je n'ai jamais oublié.

 

Le seul instrument avec lequel j'ai réellement commencé à faire de la musique est celui de ma voix et de ma bouche. A l'âge de 15 ans, en autodidacte complet, après avoir écouté un artiste beatboxer (musique faite avec la bouche) "Rahzel", j'étais juste halluciné de ce que je venais d'entendre et de ce qu'il était possible de faire avec la bouche! J'ai donc naturellement tenté d'imiter, puis de créer en "beatboxant" moi-même. C'est donc à cet âge que j'ai commencé à Angers à m'intéresser beaucoup plus à la musique : musique percussive (que je ne pratiquais pas), musique électronique, instrument à vent, trompette, saxophone, sans jamais réellement en jouer, seulement cela exerçait mon oreille à tout un tas d'autres sons et de couleurs musicales dont je m'enrichissais jour après jour.

 

Mes artistes de l'époque étaient assez éclectiques, "Saïan Supa Crew", "Wu-Tang Clan", "Eminem", "Usher",  " Daft Punk", "Moby", "Tupac", "the Chemical brothers", "Asian Dub Foundation", " Morgan Heritage", "Keziah jones", "Bob Marley", "Ramstein", Michael Jackson etc…
Tout en ayant continué à beatboxer dans mon coin, à imiter de plus en plus de beatboxers en développant mon propre style, et à faire des démonstrations de temps en temps devant mes amis, j'ai rencontré lorsque j'étais en Terminale Scientifique "Beubeu" et "Glo", deux étudiants en prépa Math Sup Mat Spé qui pratiquaient le beatbox.

 

J'ai été les voir assez intimidé et leur ai demandé "vous faites du beatbox"? Ils m'ont répondu " oui, oui" , j'ai enchainé sur "moi aussi" et j'ai commencé à Beatboxer. J'étais super content de pouvoir pour la première fois partager cette passion. C'était également assez drôle car ma technique était complètement différente de la leur. Je me souviens que ce jour-là nous sommes restés au lycée à nous enregistrer dans les toilettes (car la "reverb" était bonne), avec un gros dictaphone à cassette (le même que celui utilisé en classe)! Nous nous sommes fait virer par la directrice car apparemment cela faisait beaucoup de bruit à l'extérieur, alors qu’il n'y avait plus personne dans le lycée !

 

Ce jour-là, il y avait un festival de musique sur les quais d'Angers, au bord de la Maine, et avec mes deux nouveaux collègues "Beatboxers", nous faisions écouter fièrement nos "oeuvres" enregistrées dans l'après-midi. C'était une journée inoubliable avec beaucoup de rire et de musique.

 

Depuis ce jour nous ne nous sommes plus quittés.

 

Cette même année, avec entre autres "Glo" et deux autres bons amis musiciens, "Simon" et "Benjamin", nous avions monté un petit groupe de musique, pas forcément concluant, mais de bons souvenirs et de bonnes tranches de rigolade.
Quelques années plus tard, après avoir rejoint la capitale parisienne pour l'entraînement et les études, j’ai découvert grâce à un ami à mon cousin la musique Brésilienne et la Samba (batucada).

 

Je suis impressionné par un instrument percussif, leader de la batterie, le "repinique". C'est un instrument qui m'était complètement inconnu jusqu'à ce jour, où pour l'ouverture de Paris plage, une batucada de Samba défilait le bord des quais de Seine. Le "repinique" ou "repique" ressemble à un "tom de batterie" que l'on porte au niveau de la ceinture et qui se joue avec une baguette et la main.

 

Je suis réellement impressionné par le son, le "swing" brésilien de la Samba, et ce que j'adore c'est la liberté d'improvisation. Je me suis dit, "je suis sûr que je peux en jouer, cet instrument est fait pour moi"!

 

A 21 ans, je m'inscris donc l'année suivante à Sambacademia (école parisienne de cours de samba, pagode et danse) et commence à prendre des cours en débutant avec l'ami de mon cousin.
Je me rends compte que lorsque je dois taper 3 fois avec la baguette dans ma main droite, puis une fois avec ma prothèse sur la peau, j'ai un retard dû à l'appareillage. Il faut donc que j'anticipe et que je fasse partir le coup un peu plus vite.
Je mets quelques semaines pour choper "le swing brésilien", puis passionné par ce nouvel instrument, je m'incruste dans l'autre cours "débutant" de la semaine, je regarde des vidéos sur internet, et au bout d'un mois et demi, je rejoins le cours niveau "avancé" (personnes jouant depuis un an ou plus).
Mon but était alors de pouvoir rejoindre le groupe "Sambatuc", un des meilleurs groupes de Samba de la capitale au bout d'un an.

 

Je joue tous les jours chez moi en apprenant et répétant des vidéos par coeur, avec un "pad d'entrainement" qui émet très peu de son, car le "repique" est un des instruments les plus bruyants que je connaisse et les voisins auraient très peu apprécié.

 

Au bout d'un petit peu plus de 3 mois, j'ai l'autorisation d'intégrer "Sambatuc" (également parce que le groupe manquait de "repiques"). J'étais juste super content car je pouvais apprendre et m'exprimer beaucoup plus.

 

Cette année-là, j'ai eu la chance de faire plusieurs concerts "au Cabaret Sauvage", de jouer au "Festival de Coburg" (en Allemagne, le plus grand rassemblement de joueurs de Samba venant de toute l'Europe), et l'honneur de jouer avec "le Block X" réunissant tous les meilleurs sambistes européens en un groupe.

 

Ma plus grande fierté, cette année-là, a été de diriger et d'organiser avec les joueurs de niveau "débutants et avancés", la "fête de la musique"! On a répété tous les dimanches durant 3 mois, et j'intervenais en tant que "mestre da bateria" (maître de batterie). Je comprenais comment on dirigeait mais je n'avais jamais réellement essayé, donc on a appris ensemble avec tout le monde  à comprendre comment tout cela pouvait s'apprivoiser et j'ai monté un set que l'on a joué pendant près de 4 heures le 21 juin 2007 place d'Aligre (dans le XII ème arrondissement de Paris).

 


fete de la musique 2007, Sambacademia par tax6brousse

 

 

Je me souviens avoir pas mal pris la tête à tout le monde par ma rigueur "sportive", mais je pense qu'on était tous contents à la fin et le principal est que nous avons partagé beaucoup de plaisirs et de bons moments ensemble.
J'ai pu continuer encore un peu l'année d'après avant d'arrêter, faute de temps.

 

Aujourd'hui, je n'ai plus de temps pour jouer malheureusement, et je n'ai toujours pas été à Rio, malgré toutes ces années où je répondais à mes collègues : "l'année prochaine je viens pour le Carnaval de Rio". Seulement cela tombe en plein milieu durant la saison d'athlétisme, donc j'attendrai Rio en 2016 d'être aux Jeux, avant de défiler dans le "sambodrome", car mon deuxième rêve est de jouer et de défiler dans le sambodrome, avec une des célèbres écoles de Samba brésilienne "Mocidade" ou" Mangueira".

 

Lorsque j'ai du temps libre, je le consacre pour composer sur l'ordinateur avec un clavier, du beatbox, mon harmonica, et ma voix car je chante également.
La musique fera toujours partie de mes passions car elle me fait vibrer.

 

Quelques-uns de mes artistes musicaux préférés: "Fat Freddy's Drop", "James Brown", "Ray Charles", "Jamie Lidell", "Raul Midon", "James Blake", "Raphael Saadiq", " Q Tip", "Jimmi Hendrix", " Justice", "Daft Punk", "Michael Jackson", "Bob Marley", "Boys Noize", "George Benson", "Otis Redding", "Lianne la Havas", "Steevie Wonder"…

  

 

 

Mes hobbies

 

J'aime l'art et la création en général. J'aime l'art de rue.
 Le graff, la danse de rue, les spectacles, le beatbox. Je trouve que la rue est le lieux où la créativité peut s'exprimer sans limite, où l’on peut découvrir des choses hallucinantes, des talents cachés.  Il n'y a pas de barrières limitant la création et le public accède directement aux oeuvres des artistes, de la manière la plus pure et naturelle.
Les danseurs qui actuellement m'impressionnent le plus sont les jumeaux français "Les Twins".

 

 

J'adore le Cinéma.
 J'ai étudié le cinéma après le Bac et j'ai été diplômé en montage et post production. Je n'étais pas cinéphile, même si j'adorais le Ciné, seulement ces études mon ouvert l'esprit et développé mon sens créatif que je pensais inexistant. Je m'intéresse donc beaucoup plus à tous les genres de cinéma: d'auteurs, asiatique, expérimental, documentaires, de période de la nouvelle vague, etc… J'adore les films au scénario bien ficelé, lorsque l'on se pose dix mille questions, comme les thrillers à la "The Usual Suspects", " Dead Man", "Donnie Brasco", "Ghost Dog", "Taxi Driver", j'adore également les films originaux et de Sciences Fiction comme "Eternal sunshine of the spotless mind", "Gattaca", "Sin City" ou " Blade Runner".
Mes réalisateurs préférés sont "Martin Scorsese", " Steeven Spielberg", "David Cronenberg", "Jim jarmush" ou encore "Michel Gondry".

 

  

 

J'aime le cinéma coréen, la justesse  et la réalité qui transpirent de leurs films. Un de mes films préférés est "Old Boy". Je me souviens qu'il m'avait bouleversé. On a l'impression que les acteurs donnent leur vie pour leur rôle. De plus, j'adore la sonorité de cette langue. Sans même comprendre le sens, on peut ressentir des émotions et être absorbé par l'histoire. (Je vous rassure je regarde les films coréens sous-titrés)

 

J'aime également les "Blockbuster" américains. Les effets spéciaux utilisés aujourd'hui sont juste hallucinants, c'est du beau spectacle, seulement je m'indigne souvent de la faiblesse du scénario, qui a pour conséquence que j'oublie le film assez rapidement.

 

Enfant comme beaucoup de ma génération, j'ai été bercé par des films comme " E.T", " Retour vers le futur", "qui veut la peau de Roger Rabbit" et par les séries comme " Dragon Ball Z", " Nicky Larson" ou encore "Bioman".

 

 

Aujourd'hui j'adore les séries "Breaking bad" (complètement fan), "Dexter", " The Walking Dead", "House of cards", "Mad Men", "The Sopranos"…
Je dois me mettre à "Games of Thrones", et " Homeland".

 

 

 

Lorsque j'ai du temps libre j'aime aller à des concerts, voir des expositions, assister à des spectacles de danse, et de temps en temps aller au théâtre.

 

Je ne lis pas beaucoup de livres. J'aimerais pouvoir lire plus, seulement je n'ai pas beaucoup de temps pour cela. Je ne prends pas non plus le temps et puis lorsque je lis, j'ai du mal à rester concentré. Je lis quelques paragraphes, puis cela me fait penser à d'autres choses, ou me donne des idées. Je m'arrête donc souvent, prend de quoi écrire et commence à noter mes idées ou les projets que cela m'évoque.
Je lis donc des magazines, sur internet...

 

J'aime jouer.
Je n'ai jamais fait de théâtre, seulement comme lorsqu'on est enfant. J'adore être dans un personnage et jouer le rôle à fond. Les seules fois où j'ai dû participer à des spectacles, ou même écrire une mini pièce, j'ai adoré cela. C'est l'éclate totale.
Pour le nouvel an de 2011, avec des amis et mon cousin, nous étions tous déguisés en super héros ou personnage de comics. J'étais déguisé en Joker et j'étais le Joker dans le métro dans la rue et restaurant. C'était assez drôle de voir la réaction des gens.

 

 

 

J'adore voyager.
C'est pour moi ce qu'il y a de mieux. Pour moi le réel luxe est d'avoir l'opportunité de voyager et de traverser les frontières librement.
J'aime les Comores. Mon père est originaire des Comores et depuis tout petit j'entends dix mille histoires sur ces îles paradisiaques de l'Océan Indien Occidental d'où sont originaires une partie de mes ancêtres.

 

Je n'ai jamais pu aller aux Comores avant Octobre 2012. Cela peut paraître dingue mais c’est seulement à l’âge de 27 ans que je me suis rendu pour la première fois sur l'île où ont vécu mes grands-parents, en compagnie de mon frère, de mon cousin et d'amis.
Ces moments resteront gravés dans ma mémoire à jamais. Jamais je n'imaginais aller aux Comores et recevoir un tel accueil. Tous les villages étaient là pour m'accueillir, c'était incroyable. Des cérémonies étaient organisées en mon honneur dans les deux iles "la Grande Comores" et " Anjouan".

 

Ce qui m'a le plus interpellé a été l'accueil et la gentillesse avec laquelle nous avons été reçus, la sécurité, et la beauté de ces iles.
Mohéli, la plus petite des 4 îles, est la plus sauvage et la plus belle. C'est tout simplement un paradis sur terre.
J'ai des projets sportifs à la Grande Comores dont j'espère pouvoir m'occuper bientôt.

 



Mon père, surement dû à une nostalgie des iles, a vécu pendant plusieurs années en Irlande. J'ai donc eu la chance de pouvoir faire plusieurs séjours et de découvrir une grande partie de l'Irlande tout en améliorant mon anglais.

 

Avec ma mère, nous voyagions pas mal en France, généralement au bord de la mer.

 

Nous n'avions pas vraiment les moyens de voyager. C'est donc réellement le sport qui m'a permis de voyager et m'a donné le goût d'aller voir ce qu'il se passait au-delà de nos frontières. D'Athènes à Pékin, de la Nouvelle-Zélande aux Comores, et aujourd'hui la Californie.

 

Comme on dit "les voyages forment la jeunesse" et je ne vais donc pas arrêter de sitôt.
Les destinations où j'aimerais aller bientôt: le Japon, la Corée du sud, le Vietnam, la Thaïlande, Hong Kong, le Brésil et une grande partie de l'Amérique du Sud, l'Afrique que je connais très peu à part le Maghreb, plus près de nous le Danemark, la Suède, l'Ukraine...

 

J'aime la mode.
Avant je n'avais pas l'argent pour m'acheter beaucoup de vêtements ou bien les vêtements que j’aimais. Je détestais également rester dans un magasin, c'était pour moi une perte de temps.
Aujourd'hui, lorsque j'ai le temps, j'en profite pour aller regarder ce qu'il y a de sympa.

 

J'adore jouer au poker.
Malheureusement c'est un jeu qui prend du temps, donc je n’y joue pas souvent. Mais je sais que d'ici peu je ferai quelques tournois.

 

 

 

J'aime surtout, simplement passer du temps avec mes amis, et mes proches, flâner en terrasse au soleil (lorsqu'il fait beau), ou se faire un bon restaurant.